Statues Personnalités Empire

Maréchal Jean Lannes Duc de Montebello à Lectoure

 

Jean Lannes est né le 10 avril 1769, de Jean Lannes, trafiqueur, c'est-à-dire marchand de biens à une échelle modeste, et de Cécile Fouraignan. Cinquième enfant d'une fratrie de huit (il a quatre frères et trois sœurs). L'aîné, Bernard, fut doté d'une bonne instruction, entra au séminaire et devint prêtre. Jean fut mis en apprentissage chez un teinturier. Il apparaît dans l'histoire, officiellement, avec un grade de sous-lieutenant de grenadiers par élection, en 1792. Comme l'accès à des grades élevés ne se faisait qu'en fonction de la position sociale, il est peu probable qu'il l'ait obtenu d'emblée. On suppose donc qu'il a eu un engagement antérieur : soit qu'il se soit engagé dans l'armée, et qu'il l'ait quittée à la suite d'un duel, soit qu'il se soit engagé en 1791 dans la garde nationale de Lectoure. Ayant une première fois quitté l'armée, il fut exhorté par un marchand drapier nommé Guilhon, à y retourner. Début d'une superbe carrière qui s'arrêtera brutalement suite à sa blessure mortelle reçue le 22 mai 1809, alors qu'il est sur le point de vaincre les Autrichiens près de Vienne à Aspern-Essling. Jean Lannes meurt dans la nuit du 30 au 31 mai, à cinq heures quarante cinq.

 

Maréchal Jean Lannes Duc de Montebello à Lectoure

 

Maréchal Jean Lannes Duc de Montebello à Lectoure

Maréchal Jean Lannes Duc de Montebello à Lectoure

 

Maréchal Jean Lannes Duc de Montebello à Lectoure

Maréchal Ney Prince de la Moskowa entrain de donner la charge: photo Marc CLAUS

 

Michel Ney naquit le 10 janvier 1769, la même année que l'Empereur, à Sarrelouis. Après une jeunesse dérisoire, il s'engage à dix-huit ans dans l'armée de Sambre-et-Meuse sous les ordres de Kléber. La Révolution lui apporte la renommée. Il est adjudant-major à Valmy, colonel des hussards en 1792, capitaine en 1793, et général de brigade en 1794. Il acquiert une réputation d'audacieux ; il se spécialise dans les sièges, de sorte que Kléber, avare de bonnes paroles, dira quand même de lui, prouvant l'exacte vérité de ses dires : "Ce Ney est un preneur de villes : avec de pareils hommes, un général peut se dispenser de compter le nombre des ennemis.". Il poursuit sa carrière avec force et rapidité : on le revoit sous les ordres de Hoche, puis Marceau, et s'affirmer pendant la (première) campagne d'Allemagne menée par le Directoire. En 1799, il devient enfin général de division. Bonaparte, alors Premier Consul, le distingue. Il est maréchal en 1804, Grand Aigle en 1805. Il entre dans le "clan" en épousant une amie intime d'Hortense de Beauharnais, Aglaé Auguié. Il commande le 6ème corps d'armée qui se couvrira de gloires pendant la campagne contre l'Autriche en 1805 ; il y gagnera d'ailleurs son premier titre, celui de duc d'Elchingen. Il brille à Iéna. Il sauve la situation à Eylau en ramenant son artillerie à temps. Il est nommé sous les ordres de son égal, le maréchal Soult, ce qui ne lui plaît guère. Il rentre en France et participe à la guerre de la cinquième coalition en Autriche à partir de 1809 où il remporte un certains nombres de batailles. La campagne de Russie va être son principal champs de bataille. Grâce à lui, Napoléon gagne une magnifique bataille à la Moskova. Il obtient son deuxième titre, celui de Prince de la Moskova. Pendant la retraite, il mène un combat incroyable et permet à Napoléon de se diriger plus vite vers Paris. Il dirige alors toute l'arrière-garde qu'il s'était juré de ramener le plus intacte possible. Difficile de faire mieux, malgré les innombrables pertes. Il protège encore les pontonniers du général Eblé à la Bérézina. Il participe à la campagne d'Allemagne, où il remporte de maigres victoires. La campagne de France est, quant à elle, rondement mené, et les Alliés, malgré leur supériorité numérique, ont toujours cherché à éviter le combat. Il se rallie à Louis XVIII, comme tous ses amis maréchaux. Il est chargé, en 1815, de "neutraliser l'usurpateur". Cet homme n'est autre que Napoléon revenu de l'île d'Elbe. Il n'obéit pas à son nouveau Roi, et de toutes façons, aucun de ses hommes n'auraient tiré. Il obtient, sous les Cent-Jours, la place de commandant de la cavalerie. Compromis avec l'Empereur, il aura l'honneur et le malheur de subir un procès, qui se soldera par l'exécution capitale. Il meurt le 7 décembre 1815 sous des balles françaises place de l'Observatoire à Paris, en héros déchu.

Maréchal Ney Prince de la Moskowa entrain de donner la charge à Metz: photo Marc CLAUS

 

Maréchal Ney Prince de la Moskowa entrain de donner la charge à Metz: photo Marc CLAUS

Maréchal Ney Prince de la Moskowa entrain de donner la charge à Metz: photo Marc CLAUS

 

Maréchal Ney Prince de la Moskowa entrain de donner la charge à Metz: photo Marc CLAUS

Maréchal Ney Prince de la Moskowa entrain de donner la charge à Metz: photo Marc CLAUS

 

Maréchal Ney Prince de la Moskowa entrain de donner la charge à Metz: photo Marc CLAUS

Maréchal Ney Prince de la Moskowa entrain de donner la charge à Metz: photo Marc CLAUS

 

Maréchal Ney Prince de la Moskowa entrain de donner la charge à Metz: photo Marc CLAUS

Général Rapp, le sabreur de Napoléon à Colmar: photo Marc Claus

 

Destin hors du commun que celui du général Rapp. Né en 1771 dans une modeste famille de Colmar, la Révolution puis l'Empire offrent au petit Alsacien le monde et les vastes horizons. Il devient l'égal des nombreux maréchaux et généraux que l'Alsace a donnés à la France. Son nom rejoint ceux, illustres, de Kléber, Kellennann ou Lefebvre. Risquant souvent sa vie au coeur des combats et récoltant nombre de blessures, Rapp prend part aux plus grandes batailles de cette époque tourmentée. Celui que Napoléon et les grognards appellent " l'intrépide " est un soldat fougueux dans l'armée du Rhin, téméraire au pied des Pyramides, vainqueur magnanime à Dantzig. De la campagne d'Italie à celle d'Egypte, d'Austerlitz aux Cent-Jours, en passant par la bataille de la Moskowa. Rapp conquiert la gloire et les honneurs par les armes. En 1809, il sauve l'Empereur d'un attentat. Confident de l'impératrice Joséphine, aide de camp de Bonaparte, cet Alsacien au franc-parler redouté devient général à trente-deux ans, gouverneur de Dantzig, puis commandant en chef de l'armée du Rhin à Strasbourg. A la Restauration, Louis XVIII reconnaît l'héroïsme de ce militaire hors du commun. Il le fait pair de France et lui décerne le titre honorifique de chambellan dit roi. Intime du roi de France et ami de celui de Bavière, Rapp devient l'un des notables les plus prestigieux et les plus fortunés de son temps. Grâce à cet homme doté de tempérament sur les champs de bataille et de fougue dans la vie privée, grâce a ce brave qui " parlait allemand et sabrait français ", l'histoire de l'Alsace est liée dune manière indéfectible à l'épopée napoléonienne. Le destin du général Rapp nous permet de comprendre pourquoi tant d'Alsaciens issus du peuple se sont illustrés et ont connu la gloire auprès de l'Empereur. Son histoire nous plonge au coeur d'une des périodes les plus exaltantes du continent européen.

Général Rapp, le sabreur de Napoléon à Colmar: photo Marc Claus

 

Général Rapp, le sabreur de Napoléon à Colmar: photo Marc Claus

Général Rapp, le sabreur de Napoléon à Colmar: photo Marc Claus

 

Général Rapp, le sabreur de Napoléon à Colmar: photo Marc Claus

Général Rapp, le sabreur de Napoléon à Colmar: photo Marc Claus

 

Général Rapp, le sabreur de Napoléon à Colmar: photo Marc Claus

Général Rapp, le sabreur de Napoléon à Colmar: photo Marc Claus

 

Général Rapp, le sabreur de Napoléon à Colmar: photo Marc Claus

Général Rapp, le sabreur de Napoléon à Colmar: photo Marc Claus

 

Général Rapp, le sabreur de Napoléon à Colmar: photo Marc Claus

Général Pierre Jacques Étienne Cambronne à Nantes : photos Marc Claus

 

Pierre Jacques Étienne Cambronne, devenu Pierre, vicomte Cambronne, est un général d'Empire, né à Nantes (Loire-Atlantique) le 26 décembre 1770 et mort à Nantes le 29 janvier 1842

Selon une légende très populaire, commandant le dernier carré de la Garde Impériale à Waterloo sommé de se rendre par le général britannique Colville, Cambronne aurait répondu :

« La garde meurt mais ne se rend pas ! »

Puis, devant l'insistance du Britannique, il fait une réponse aussi énergique que concise, aujourd'hui connue comme le « mot de Cambronne » qu'il n'a cependant toute sa vie avoir faite,

« Merde ! »

Général Pierre Jacques Étienne Cambronne à Nantes : photos Marc Claus

 

Général Pierre Jacques Étienne Cambronne à Nantes : photos Marc Claus

Général Pierre Jacques Étienne Cambronne à Nantes : photos Marc Claus

 

Général Pierre Jacques Étienne Cambronne à Nantes : photos Marc Claus

Général Pierre Jacques Étienne Cambronne à Nantes : photos Marc Claus

 

Général Pierre Jacques Étienne Cambronne à Nantes : photos Marc Claus

Général Pierre Jacques Étienne Cambronne à Nantes : photos Marc Claus

 

Général Pierre Jacques Étienne Cambronne à Nantes : photos Marc Claus

Général Pierre Daumesnil, surnommé la Jambe de bois, à Périgueux : photo Marc Claus

 

Yriex Daumesnil, dans sa fameuse réponse aux Autrichiens lui demandant de se rendre ... rendez moi ma jambe je vous donnerais Vincennes ...

Volontaire à l'époque de la Révolution française, Daumesnil servit d'abord comme simple soldat dans les guerres d'Italie et d'Égypte, passa dans les guides de Napoléon Bonaparte, fut nommé chef d'escadron de la garde impériale en 1808, puis major de la garde en 1809 à la suite de nombreuses actions d'éclat.

Il eut une jambe emportée par un boulet de canon à Wagram. En 1812, il fut élevé au grade de général de brigade, et reçut de l'Empereur pour retraite le poste de gouverneur du château de Vincennes

Lors de l'invasion de 1814, alors que la capitale était occupée par les Alliés depuis plusieurs semaines, Daumesnil tenait encore Vincennes. Avec le plus grand courage, aux sommations qui lui furent faites, il opposa cette fameuse réplique :
« Quand vous me rendrez ma jambe, je vous rendrai ma place. »

En 1815, bien que la paix ait été signée au traité de Vienne, les forces d'occupation prussiennes voulaient dépouiller les places fortes et arsenaux français en compensation de ce qui leur avait été enlevé lors des conquêtes napoléoniennes. L'arsenal de Vincennes renfermait un matériel considérable: plus de 52 000 fusils neufs, plus de 100 pièces de canon, plusieurs tonnes de poudre, balles, boulets, obus, sabres... Le général baron de Mufling, commandant en chef du corps prussien qui occupait Paris, avait essayé par tous les moyens de pénétrer dans le château. L'ennemi voulut même corrompre le général Daumesnil et lui offrit un million. Ce marché fut rejeté avec mépris.
« Mon refus, dit-il, servira de dot à mes enfants. » Il parvint à faire parvenir au ministre de la Guerre, le Duc de Feltre, un billet glissé dans la jarretière d'une femme, dans lequel il sollicitait l'aide du roi. Le général de Rochechouart, commandant la place de Paris, fut envoyé à son secours. Le récit de ce dernier témoigne de l'extraordinaire courage du général Daumesnil, qui résista avec une armée inférieure à 200 sous-officiers. Cinq mois après il capitula devant les Bourbons et sortit de la forteresse avec le drapeau tricolore.

Il n'en fut pas moins mis à la retraite par Louis XVIII. On s'empressa en 1830 de le rétablir dans son commandement; en 1831, il défendit les ministres de Charles X, confiés à sa garde et que le peuple voulait mettre à mort.

Général Pierre Daumesnil, surnommé la Jambe de bois, à Périgueux : photo Marc Claus

 

Général Pierre Daumesnil, surnommé la Jambe de bois, à Périgueux : photo Marc Claus

Général Pierre Daumesnil, surnommé la Jambe de bois, à Périgueux : photo Marc Claus

 

Général Pierre Daumesnil, surnommé la Jambe de bois, à Périgueux : photo Marc Claus

Général Pierre Daumesnil, surnommé la Jambe de bois, à Périgueux : photo Marc Claus

 

Général Pierre Daumesnil, surnommé la Jambe de bois, à Périgueux : photo Marc Claus

Général Pierre Daumesnil, surnommé la Jambe de bois, à Périgueux : photo Marc Claus

 

Général Pierre Daumesnil, surnommé la Jambe de bois, à Périgueux : photo Marc Claus

Général Pierre Daumesnil, surnommé la Jambe de bois, à Périgueux : photo Marc Claus

 

Général Pierre Daumesnil, surnommé la Jambe de bois, à Périgueux : photo Marc Claus

Général Kléber à Strasbourg : photo Marc Claus

 

Statue du Général Kléber surplombant son tombeau sur la place Kléber à Strasbourg :Fait unique en France et en Europe, la place Kléber sert d'écrin au cercueil de Kléber logé sous la statue du grand général.

Le Général Kléber. (1753-1800) « Le plus bel homme de l'armée ! » disait de lui M.Thiers. 

 Jean-Baptiste Kléber Né à Strasbourg, fils d’un artisan maçon, Jean-Baptiste Kléber avait été particulièrement servi par la nature. Bel homme, d’une grande intelligence et d’une grande habilité, son caractère impétueux l’amena à jouer un certain rôle dans le Belfort révolutionnaire.
Après avoir suivi des études d’architecture, il entra à l’école militaire de Munich où il s’illustra par ses talents d’escrimeur. Devenu officier, il refusa de se cantonner à des emplois subalternes et préféra démissionner. L’intendant d’Alsace le nomma alors inspecteur des bâtiments publics à Belfort. En cette qualité, il construisit entre autres le château de Grandvillars, l’hôpital (l’actuel hôtel de ville) de Thann, la maison des chanoinesses à Masevaux et il transforma la maison Noblat de Belfort en maison commune. Il dirigea également la reconstruction des églises de Chèvremont, Larivière et Suarce.

Partisan de la révolution, il dut en particulier reconnaître tous les clos des presbytères des cantons de Masevaux, Saint-Amarin et Dannemerie ainsi que l’état de nombreux édifices publics, à Belfort, Delle, Phaffans, etc…
 
Par la suite, il retourna à la carrière militaire et s’illustra particulièrement dans le nord de la France. Il prit part ensuite à la campagne d’Egypte aux côtés de Bonaparte. Le 20 mars 1800, commandant en chef des troupes françaises en Egypte, il remporta la brillante victoire d’Heliopolis. Quelques mois plus tard, il mourait, assassiné par un fanatique musulman.
Kléber fut l’un des seuls hommes de l’époque capable de rivaliser avec Bonaparte. Sa mort précoce l’empêcha d’approfondir les critiques qu’il avait commencé à formuler à l’égard du futur empereur.

Général Kléber à Strasbourg : photo Marc Claus

 

Statue du Général Kléber surplombant son tombeau sur la place Kléber à Strasbourg :Fait unique en France et en Europe, la place Kléber sert d'écrin au cercueil de Kléber logé sous la statue du grand général.

Le Général Kléber. (1753-1800) « Le plus bel homme de l'armée ! » disait de lui M.Thiers. 

 Jean-Baptiste Kléber Né à Strasbourg, fils d’un artisan maçon, Jean-Baptiste Kléber avait été particulièrement servi par la nature. Bel homme, d’une grande intelligence et d’une grande habilité, son caractère impétueux l’amena à jouer un certain rôle dans le Belfort révolutionnaire.
Après avoir suivi des études d’architecture, il entra à l’école militaire de Munich où il s’illustra par ses talents d’escrimeur. Devenu officier, il refusa de se cantonner à des emplois subalternes et préféra démissionner. L’intendant d’Alsace le nomma alors inspecteur des bâtiments publics à Belfort. En cette qualité, il construisit entre autres le château de Grandvillars, l’hôpital (l’actuel hôtel de ville) de Thann, la maison des chanoinesses à Masevaux et il transforma la maison Noblat de Belfort en maison commune. Il dirigea également la reconstruction des églises de Chèvremont, Larivière et Suarce.

Partisan de la révolution, il dut en particulier reconnaître tous les clos des presbytères des cantons de Masevaux, Saint-Amarin et Dannemerie ainsi que l’état de nombreux édifices publics, à Belfort, Delle, Phaffans, etc…
 
Par la suite, il retourna à la carrière militaire et s’illustra particulièrement dans le nord de la France. Il prit part ensuite à la campagne d’Egypte aux côtés de Bonaparte. Le 20 mars 1800, commandant en chef des troupes françaises en Egypte, il remporta la brillante victoire d’Heliopolis. Quelques mois plus tard, il mourait, assassiné par un fanatique musulman.
Kléber fut l’un des seuls hommes de l’époque capable de rivaliser avec Bonaparte. Sa mort précoce l’empêcha d’approfondir les critiques qu’il avait commencé à formuler à l’égard du futur empereur.

Général Kléber à Strasbourg : photo Marc Claus

 

Statue du Général Kléber surplombant son tombeau sur la place Kléber à Strasbourg :Fait unique en France et en Europe, la place Kléber sert d'écrin au cercueil de Kléber logé sous la statue du grand général.

Le Général Kléber. (1753-1800) « Le plus bel homme de l'armée ! » disait de lui M.Thiers. 

 Jean-Baptiste Kléber Né à Strasbourg, fils d’un artisan maçon, Jean-Baptiste Kléber avait été particulièrement servi par la nature. Bel homme, d’une grande intelligence et d’une grande habilité, son caractère impétueux l’amena à jouer un certain rôle dans le Belfort révolutionnaire.
Après avoir suivi des études d’architecture, il entra à l’école militaire de Munich où il s’illustra par ses talents d’escrimeur. Devenu officier, il refusa de se cantonner à des emplois subalternes et préféra démissionner. L’intendant d’Alsace le nomma alors inspecteur des bâtiments publics à Belfort. En cette qualité, il construisit entre autres le château de Grandvillars, l’hôpital (l’actuel hôtel de ville) de Thann, la maison des chanoinesses à Masevaux et il transforma la maison Noblat de Belfort en maison commune. Il dirigea également la reconstruction des églises de Chèvremont, Larivière et Suarce.

Partisan de la révolution, il dut en particulier reconnaître tous les clos des presbytères des cantons de Masevaux, Saint-Amarin et Dannemerie ainsi que l’état de nombreux édifices publics, à Belfort, Delle, Phaffans, etc…
 
Par la suite, il retourna à la carrière militaire et s’illustra particulièrement dans le nord de la France. Il prit part ensuite à la campagne d’Egypte aux côtés de Bonaparte. Le 20 mars 1800, commandant en chef des troupes françaises en Egypte, il remporta la brillante victoire d’Heliopolis. Quelques mois plus tard, il mourait, assassiné par un fanatique musulman.
Kléber fut l’un des seuls hommes de l’époque capable de rivaliser avec Bonaparte. Sa mort précoce l’empêcha d’approfondir les critiques qu’il avait commencé à formuler à l’égard du futur empereur.

Général Kléber à Strasbourg : photo Marc Claus

 

Statue du Général Kléber surplombant son tombeau sur la place Kléber à Strasbourg :Fait unique en France et en Europe, la place Kléber sert d'écrin au cercueil de Kléber logé sous la statue du grand général.

Le Général Kléber. (1753-1800) « Le plus bel homme de l'armée ! » disait de lui M.Thiers. 

 Jean-Baptiste Kléber Né à Strasbourg, fils d’un artisan maçon, Jean-Baptiste Kléber avait été particulièrement servi par la nature. Bel homme, d’une grande intelligence et d’une grande habilité, son caractère impétueux l’amena à jouer un certain rôle dans le Belfort révolutionnaire.
Après avoir suivi des études d’architecture, il entra à l’école militaire de Munich où il s’illustra par ses talents d’escrimeur. Devenu officier, il refusa de se cantonner à des emplois subalternes et préféra démissionner. L’intendant d’Alsace le nomma alors inspecteur des bâtiments publics à Belfort. En cette qualité, il construisit entre autres le château de Grandvillars, l’hôpital (l’actuel hôtel de ville) de Thann, la maison des chanoinesses à Masevaux et il transforma la maison Noblat de Belfort en maison commune. Il dirigea également la reconstruction des églises de Chèvremont, Larivière et Suarce.

Partisan de la révolution, il dut en particulier reconnaître tous les clos des presbytères des cantons de Masevaux, Saint-Amarin et Dannemerie ainsi que l’état de nombreux édifices publics, à Belfort, Delle, Phaffans, etc…
 
Par la suite, il retourna à la carrière militaire et s’illustra particulièrement dans le nord de la France. Il prit part ensuite à la campagne d’Egypte aux côtés de Bonaparte. Le 20 mars 1800, commandant en chef des troupes françaises en Egypte, il remporta la brillante victoire d’Heliopolis. Quelques mois plus tard, il mourait, assassiné par un fanatique musulman.
Kléber fut l’un des seuls hommes de l’époque capable de rivaliser avec Bonaparte. Sa mort précoce l’empêcha d’approfondir les critiques qu’il avait commencé à formuler à l’égard du futur empereur.

Général Kléber à Strasbourg : photo Marc Claus

 

Statue du Général Kléber surplombant son tombeau sur la place Kléber à Strasbourg :Fait unique en France et en Europe, la place Kléber sert d'écrin au cercueil de Kléber logé sous la statue du grand général.

Le Général Kléber. (1753-1800) « Le plus bel homme de l'armée ! » disait de lui M.Thiers. 

 Jean-Baptiste Kléber Né à Strasbourg, fils d’un artisan maçon, Jean-Baptiste Kléber avait été particulièrement servi par la nature. Bel homme, d’une grande intelligence et d’une grande habilité, son caractère impétueux l’amena à jouer un certain rôle dans le Belfort révolutionnaire.
Après avoir suivi des études d’architecture, il entra à l’école militaire de Munich où il s’illustra par ses talents d’escrimeur. Devenu officier, il refusa de se cantonner à des emplois subalternes et préféra démissionner. L’intendant d’Alsace le nomma alors inspecteur des bâtiments publics à Belfort. En cette qualité, il construisit entre autres le château de Grandvillars, l’hôpital (l’actuel hôtel de ville) de Thann, la maison des chanoinesses à Masevaux et il transforma la maison Noblat de Belfort en maison commune. Il dirigea également la reconstruction des églises de Chèvremont, Larivière et Suarce.

Partisan de la révolution, il dut en particulier reconnaître tous les clos des presbytères des cantons de Masevaux, Saint-Amarin et Dannemerie ainsi que l’état de nombreux édifices publics, à Belfort, Delle, Phaffans, etc…
 
Par la suite, il retourna à la carrière militaire et s’illustra particulièrement dans le nord de la France. Il prit part ensuite à la campagne d’Egypte aux côtés de Bonaparte. Le 20 mars 1800, commandant en chef des troupes françaises en Egypte, il remporta la brillante victoire d’Heliopolis. Quelques mois plus tard, il mourait, assassiné par un fanatique musulman.
Kléber fut l’un des seuls hommes de l’époque capable de rivaliser avec Bonaparte. Sa mort précoce l’empêcha d’approfondir les critiques qu’il avait commencé à formuler à l’égard du futur empereur.

 

Statue du Général Kléber surplombant son tombeau sur la place Kléber à Strasbourg :Fait unique en France et en Europe, la place Kléber sert d'écrin au cercueil de Kléber logé sous la statue du grand général.

Le Général Kléber. (1753-1800) « Le plus bel homme de l'armée ! » disait de lui M.Thiers. 

La Crypte

 

Statue du Général Kléber surplombant son tombeau sur la place Kléber à Strasbourg :Fait unique en France et en Europe, la place Kléber sert d'écrin au cercueil de Kléber logé sous la statue du grand général.

Le Général Kléber. (1753-1800) « Le plus bel homme de l'armée ! » disait de lui M.Thiers. 

La Crypte

Maréchal Jourdan à Limoges : Jean-Baptiste Jourdan est né à Limoges le 29 avril 1762 Photos de M. Etienne Chaillet

 

Jourdan, fils d’un chirurgien, s’engage à 16 ans, en 1778, dans les Armées du roi et combat en Amérique. A son retour en France, il est réformé pour maladie et s’établit comme mercier. Quand vient la Révolution, ses idées libérales et son passé militaire le font élire Capitaine de Chasseurs. Il gravit les échelons hiérarchiques et se distingue en Belgique en 1792. Le 30 juillet 1793, il est nommé général de division et obtient peu après le commandement en chef de l’Armée du Nord.

Le 16 et 17 octobre, il remporte la bataille de Wattignies. Suspect pour s’être opposé aux plans du Comité du Salut Public, il est destitué mais bientôt rappelé et placé à la tête de l’Armée de la Moselle, le 9 mars 1794. Après avoir pris Dinant et Charleroi, il sera le grand vainqueur de Fleurus, le 26 juin 1794, à la tête de différents corps qui prendront le nom de l’Armée de Sambre-et-Meuse.

Il bat les Autrichiens le 4 juin 1796 à Altenkirchen. En 1796, battu au-delà du Rhin, il est remplacé par Hoche.

En octobre 1799, il s'oppose, en tant que néo-jacobin et membre du Conseil des Cinq-Cents, au coup d’Etat du 18-Brumaire. Toutefois, il se rallie vite à Bonaparte. Le Premier Consul, qui désire s’entourer des héros de la Révolution, le nomme le 21 juillet 1800 ambassadeur en Piémont. Il est fait conseiller d’Etat en 1802, puis sénateur et enfin maréchal en 1804. Mais Napoléon ne lui confie pas de postes importants, sinon l’Armée d’Italie en 1805.

Jourdan suit Joseph Bonaparte à Naples, comme gouverneur de la ville en 1806 puis en Espagne. Il est nommé major-général de l’Armée espagnole. Il participe aux campagnes d’Espagne en 1808 et 1809. Il commande les armées françaises lors de la défaite de Vitoria (21 juin 1813).
On a longtemps imputé au maréchal Jourdan le mauvais succès de cette journée, mais il n'y commande ni de droit ni de fait, et ses conseils éprouvent de nombreuses contradictions. Après la bataille de Vittoria, il rentre en France et reste sans activité jusqu'à l'année suivante dans une demi-disgrâce.
Napoléon le fait tout de même pair de France durant les Cent-Jours.

Sous la Restauration, Jourdan se rallie à Louis XVIII qui lui confère le titre de comte le 1er janvier 1815, puis à Louis-Philippe, qui le nomme commissaire provisoire aux Affaires étrangères, enfin gouverneur des Invalides. Il meurt à Paris en 1833.
L'Empereur le jugera ainsi à Sainte Hélène:
«Le général Jourdan était très brave un jour de combat, en face de l'ennemi et au milieu du feu; mais Il n'avait pas le courage de tête au milieu du calme de la nuit, à deux heures du matin. Il ne manquait pas de pénétration, de facultés intellectuelles, mais il était sans résolution et imbu des plus faux principes de guerre».

Maréchal Jourdan à Limoges : Jean-Baptiste Jourdan est né à Limoges le 29 avril 1762 Photos de M. Etienne Chaillet

 

Jourdan, fils d’un chirurgien, s’engage à 16 ans, en 1778, dans les Armées du roi et combat en Amérique. A son retour en France, il est réformé pour maladie et s’établit comme mercier. Quand vient la Révolution, ses idées libérales et son passé militaire le font élire Capitaine de Chasseurs. Il gravit les échelons hiérarchiques et se distingue en Belgique en 1792. Le 30 juillet 1793, il est nommé général de division et obtient peu après le commandement en chef de l’Armée du Nord.

Le 16 et 17 octobre, il remporte la bataille de Wattignies. Suspect pour s’être opposé aux plans du Comité du Salut Public, il est destitué mais bientôt rappelé et placé à la tête de l’Armée de la Moselle, le 9 mars 1794. Après avoir pris Dinant et Charleroi, il sera le grand vainqueur de Fleurus, le 26 juin 1794, à la tête de différents corps qui prendront le nom de l’Armée de Sambre-et-Meuse.

Il bat les Autrichiens le 4 juin 1796 à Altenkirchen. En 1796, battu au-delà du Rhin, il est remplacé par Hoche.

En octobre 1799, il s'oppose, en tant que néo-jacobin et membre du Conseil des Cinq-Cents, au coup d’Etat du 18-Brumaire. Toutefois, il se rallie vite à Bonaparte. Le Premier Consul, qui désire s’entourer des héros de la Révolution, le nomme le 21 juillet 1800 ambassadeur en Piémont. Il est fait conseiller d’Etat en 1802, puis sénateur et enfin maréchal en 1804. Mais Napoléon ne lui confie pas de postes importants, sinon l’Armée d’Italie en 1805.

Jourdan suit Joseph Bonaparte à Naples, comme gouverneur de la ville en 1806 puis en Espagne. Il est nommé major-général de l’Armée espagnole. Il participe aux campagnes d’Espagne en 1808 et 1809. Il commande les armées françaises lors de la défaite de Vitoria (21 juin 1813).
On a longtemps imputé au maréchal Jourdan le mauvais succès de cette journée, mais il n'y commande ni de droit ni de fait, et ses conseils éprouvent de nombreuses contradictions. Après la bataille de Vittoria, il rentre en France et reste sans activité jusqu'à l'année suivante dans une demi-disgrâce.
Napoléon le fait tout de même pair de France durant les Cent-Jours.

Sous la Restauration, Jourdan se rallie à Louis XVIII qui lui confère le titre de comte le 1er janvier 1815, puis à Louis-Philippe, qui le nomme commissaire provisoire aux Affaires étrangères, enfin gouverneur des Invalides. Il meurt à Paris en 1833.
 
L'Empereur le jugera ainsi à Sainte Hélène:
«Le général Jourdan était très brave un jour de combat, en face de l'ennemi et au milieu du feu; mais Il n'avait pas le courage de tête au milieu du calme de la nuit,

Maréchal Jourdan à Limoges : Jean-Baptiste Jourdan est né à Limoges le 29 avril 1762 Photos de M. Etienne Chaillet

 

Jourdan, fils d’un chirurgien, s’engage à 16 ans, en 1778, dans les Armées du roi et combat en Amérique. A son retour en France, il est réformé pour maladie et s’établit comme mercier. Quand vient la Révolution, ses idées libérales et son passé militaire le font élire Capitaine de Chasseurs. Il gravit les échelons hiérarchiques et se distingue en Belgique en 1792. Le 30 juillet 1793, il est nommé général de division et obtient peu après le commandement en chef de l’Armée du Nord.

Le 16 et 17 octobre, il remporte la bataille de Wattignies. Suspect pour s’être opposé aux plans du Comité du Salut Public, il est destitué mais bientôt rappelé et placé à la tête de l’Armée de la Moselle, le 9 mars 1794. Après avoir pris Dinant et Charleroi, il sera le grand vainqueur de Fleurus, le 26 juin 1794, à la tête de différents corps qui prendront le nom de l’Armée de Sambre-et-Meuse.

Il bat les Autrichiens le 4 juin 1796 à Altenkirchen. En 1796, battu au-delà du Rhin, il est remplacé par Hoche.

En octobre 1799, il s'oppose, en tant que néo-jacobin et membre du Conseil des Cinq-Cents, au coup d’Etat du 18-Brumaire. Toutefois, il se rallie vite à Bonaparte. Le Premier Consul, qui désire s’entourer des héros de la Révolution, le nomme le 21 juillet 1800 ambassadeur en Piémont. Il est fait conseiller d’Etat en 1802, puis sénateur et enfin maréchal en 1804. Mais Napoléon ne lui confie pas de postes importants, sinon l’Armée d’Italie en 1805.

Jourdan suit Joseph Bonaparte à Naples, comme gouverneur de la ville en 1806 puis en Espagne. Il est nommé major-général de l’Armée espagnole. Il participe aux campagnes d’Espagne en 1808 et 1809. Il commande les armées françaises lors de la défaite de Vitoria (21 juin 1813).
On a longtemps imputé au maréchal Jourdan le mauvais succès de cette journée, mais il n'y commande ni de droit ni de fait, et ses conseils éprouvent de nombreuses contradictions. Après la bataille de Vittoria, il rentre en France et reste sans activité jusqu'à l'année suivante dans une demi-disgrâce.
Napoléon le fait tout de même pair de France durant les Cent-Jours.

Sous la Restauration, Jourdan se rallie à Louis XVIII qui lui confère le titre de comte le 1er janvier 1815, puis à Louis-Philippe, qui le nomme commissaire provisoire aux Affaires étrangères, enfin gouverneur des Invalides. Il meurt à Paris en 1833.
 
L'Empereur le jugera ainsi à Sainte Hélène:
«Le général Jourdan était très brave un jour de combat, en face de l'ennemi et au milieu du feu; mais Il n'avait pas le courage de tête au milieu du calme de la nuit,

photos Marc CLAUS: Lazare Nicolas Marguerite Carnot à Nolay ville où il est né.

 

photos Marc CLAUS: Lazare Nicolas Marguerite Carnot à Nolay ville où il est né.

Napoléon, s'il ne reconnaissait à Carnot nul talent militaire, le tenait pour un honnête homme et un grand travailleur. Lazare Carnot est mondialement connu pour ses travaux scientifiques.

La statue de sa ville natale est l'œuvre du sculpteur Jules Roulleau (1882)

photos Marc CLAUS: Lazare Nicolas Marguerite Carnot à Nolay ville où il est né.

 

photos Marc CLAUS: Lazare Nicolas Marguerite Carnot à Nolay ville où il est né.

Napoléon, s'il ne reconnaissait à Carnot nul talent militaire, le tenait pour un honnête homme et un grand travailleur. Lazare Carnot est mondialement connu pour ses travaux scientifiques.

La statue de sa ville natale est l'œuvre du sculpteur Jules Roulleau (1882)

photos Marc CLAUS: Lazare Nicolas Marguerite Carnot à Nolay ville où il est né.

 

photos Marc CLAUS: Lazare Nicolas Marguerite Carnot à Nolay ville où il est né.

Napoléon, s'il ne reconnaissait à Carnot nul talent militaire, le tenait pour un honnête homme et un grand travailleur. Lazare Carnot est mondialement connu pour ses travaux scientifiques.

La statue de sa ville natale est l'œuvre du sculpteur Jules Roulleau (1882)

Joachim Murat 25 mars 1767 – 13 octobre 1815 : photo Marc Claus

 

Joachim Murat 25 mars 1767 – 13 octobre 1815 : photo Marc Claus

Joachim Murat, né le 25 mars 1767 à Labastide-Fortunière (de nos jours Labastide-Murat, près de Cahors, dans le département du Lot) et mort le 13 octobre 1815 fusillé à Pizzo en Calabre.
Statue
square Fénelon à Cahors par
DUBRAY Vital-Gabriel.

Maréchal, roi de Naples de 1808 à 1815, beau frère de l’Empereur, Murat est un splendide guerrier aux costumes extravagants (d’où son surnom de « Franconi » du nom d'un écuyer de cirque su début du XIX siècle) et un cavalier de légende. Son destin est hors du commun. Homme d'action, cavalier fabuleux, roi et maréchal, grand soldat, tout a été dit sur Joachim Murat, ou tout reste a dire…

Joachim Murat 25 mars 1767 – 13 octobre 1815 : photo Marc Claus

 

Joachim Murat 25 mars 1767 – 13 octobre 1815 : photo Marc Claus

Joachim Murat, né le 25 mars 1767 à Labastide-Fortunière (de nos jours Labastide-Murat, près de Cahors, dans le département du Lot) et mort le 13 octobre 1815 fusillé à Pizzo en Calabre.
Statue
square Fénelon à Cahors par
DUBRAY Vital-Gabriel.

Maréchal, roi de Naples de 1808 à 1815, beau frère de l’Empereur, Murat est un splendide guerrier aux costumes extravagants (d’où son surnom de « Franconi » du nom d'un écuyer de cirque su début du XIX siècle) et un cavalier de légende. Son destin est hors du commun. Homme d'action, cavalier fabuleux, roi et maréchal, grand soldat, tout a été dit sur Joachim Murat, ou tout reste a dire…

Joachim Murat 25 mars 1767 – 13 octobre 1815 : photo Marc Claus

 

Joachim Murat 25 mars 1767 – 13 octobre 1815 : photo Marc Claus

Joachim Murat, né le 25 mars 1767 à Labastide-Fortunière (de nos jours Labastide-Murat, près de Cahors, dans le département du Lot) et mort le 13 octobre 1815 fusillé à Pizzo en Calabre.
Statue
square Fénelon à Cahors par
DUBRAY Vital-Gabriel.

Maréchal, roi de Naples de 1808 à 1815, beau frère de l’Empereur, Murat est un splendide guerrier aux costumes extravagants (d’où son surnom de « Franconi » du nom d'un écuyer de cirque su début du XIX siècle) et un cavalier de légende. Son destin est hors du commun. Homme d'action, cavalier fabuleux, roi et maréchal, grand soldat, tout a été dit sur Joachim Murat, ou tout reste a dire…

Joachim Murat 25 mars 1767 – 13 octobre 1815 : photo Marc Claus

 

Joachim Murat 25 mars 1767 – 13 octobre 1815 : photo Marc Claus

Joachim Murat, né le 25 mars 1767 à Labastide-Fortunière (de nos jours Labastide-Murat, près de Cahors, dans le département du Lot) et mort le 13 octobre 1815 fusillé à Pizzo en Calabre.
Statue
square Fénelon à Cahors par
DUBRAY Vital-Gabriel.

Maréchal, roi de Naples de 1808 à 1815, beau frère de l’Empereur, Murat est un splendide guerrier aux costumes extravagants (d’où son surnom de « Franconi » du nom d'un écuyer de cirque su début du XIX siècle) et un cavalier de légende. Son destin est hors du commun. Homme d'action, cavalier fabuleux, roi et maréchal, grand soldat, tout a été dit sur Joachim Murat, ou tout reste a dire…

Joachim Murat 25 mars 1767 – 13 octobre 1815 : photo Marc Claus

 

Joachim Murat 25 mars 1767 – 13 octobre 1815 : photo Marc Claus

Joachim Murat, né le 25 mars 1767 à Labastide-Fortunière (de nos jours Labastide-Murat, près de Cahors, dans le département du Lot) et mort le 13 octobre 1815 fusillé à Pizzo en Calabre.
Statue
square Fénelon à Cahors par
DUBRAY Vital-Gabriel.

Maréchal, roi de Naples de 1808 à 1815, beau frère de l’Empereur, Murat est un splendide guerrier aux costumes extravagants (d’où son surnom de « Franconi » du nom d'un écuyer de cirque su début du XIX siècle) et un cavalier de légende. Son destin est hors du commun. Homme d'action, cavalier fabuleux, roi et maréchal, grand soldat, tout a été dit sur Joachim Murat, ou tout reste a dire…

Joachim Murat 25 mars 1767 – 13 octobre 1815 : photo Marc Claus

 

Joachim Murat 25 mars 1767 – 13 octobre 1815 : photo Marc Claus

Joachim Murat, né le 25 mars 1767 à Labastide-Fortunière (de nos jours Labastide-Murat, près de Cahors, dans le département du Lot) et mort le 13 octobre 1815 fusillé à Pizzo en Calabre.
Statue
square Fénelon à Cahors par
DUBRAY Vital-Gabriel.

Maréchal, roi de Naples de 1808 à 1815, beau frère de l’Empereur, Murat est un splendide guerrier aux costumes extravagants (d’où son surnom de « Franconi » du nom d'un écuyer de cirque su début du XIX siècle) et un cavalier de légende. Son destin est hors du commun. Homme d'action, cavalier fabuleux, roi et maréchal, grand soldat, tout a été dit sur Joachim Murat, ou tout reste a dire…

Jean-Baptiste Bessières né le 6 août 1768 à Prayssac 1768 mort au champ de l’honneur le 1er mai 1813 à Weißenfeld Maréchal d’Empire Duc d’Istrie photo : Marc Claus

 

Jean-Baptiste Bessières né le 6 août 1768 à Prayssac 1768 mort au champ de l’honneur le 1er mai 1813 à Weißenfeld  Maréchal d’Empire Duc d’Istrie photo : Marc Claus

Bessières prend part à toutes les campagnes. Quand il meurt sur le champ de bataille, Napoléon écrit à sa veuve : "La perte que vous faites et celle de vos enfants est grande sans doute, mais la mienne l’est davantage encore. Le duc d’Istrie est mort de la plus belle mort et sans souffrir. Il laisse une réputation sans tache, c’est le plus bel héritage qu’il ait pu léguer à ses enfants. »

«L’Empereur le regretta beaucoup, (...) il était sans rudesse comme sans bassesse, il savait dire des vérités, même désagréables, avec douceur et ménagement. Sans être un très grand homme de guerre, il savait son métier de général de cavalerie et inspirait de la confiance aux troupes.»

 Statue square Fénelon à Cahors

Jean-Baptiste Bessières né le 6 août 1768 à Prayssac 1768 mort au champ de l’honneur le 1er mai 1813 à Weißenfeld Maréchal d’Empire Duc d’Istrie photo : Marc Claus

 

Jean-Baptiste Bessières né le 6 août 1768 à Prayssac 1768 mort au champ de l’honneur le 1er mai 1813 à Weißenfeld  Maréchal d’Empire Duc d’Istrie photo : Marc Claus

Bessières prend part à toutes les campagnes. Quand il meurt sur le champ de bataille, Napoléon écrit à sa veuve : "La perte que vous faites et celle de vos enfants est grande sans doute, mais la mienne l’est davantage encore. Le duc d’Istrie est mort de la plus belle mort et sans souffrir. Il laisse une réputation sans tache, c’est le plus bel héritage qu’il ait pu léguer à ses enfants. »

«L’Empereur le regretta beaucoup, (...) il était sans rudesse comme sans bassesse, il savait dire des vérités, même désagréables, avec douceur et ménagement. Sans être un très grand homme de guerre, il savait son métier de général de cavalerie et inspirait de la confiance aux troupes.»

 Statue square Fénelon à Cahors

Jean-Baptiste Bessières né le 6 août 1768 à Prayssac 1768 mort au champ de l’honneur le 1er mai 1813 à Weißenfeld Maréchal d’Empire Duc d’Istrie photo : Marc Claus

 

Jean-Baptiste Bessières né le 6 août 1768 à Prayssac 1768 mort au champ de l’honneur le 1er mai 1813 à Weißenfeld  Maréchal d’Empire Duc d’Istrie photo : Marc Claus

Bessières prend part à toutes les campagnes. Quand il meurt sur le champ de bataille, Napoléon écrit à sa veuve : "La perte que vous faites et celle de vos enfants est grande sans doute, mais la mienne l’est davantage encore. Le duc d’Istrie est mort de la plus belle mort et sans souffrir. Il laisse une réputation sans tache, c’est le plus bel héritage qu’il ait pu léguer à ses enfants. »

«L’Empereur le regretta beaucoup, (...) il était sans rudesse comme sans bassesse, il savait dire des vérités, même désagréables, avec douceur et ménagement. Sans être un très grand homme de guerre, il savait son métier de général de cavalerie et inspirait de la confiance aux troupes.»

 Statue square Fénelon à Cahors

Jean-Baptiste Bessières né le 6 août 1768 à Prayssac 1768 mort au champ de l’honneur le 1er mai 1813 à Weißenfeld Maréchal d’Empire Duc d’Istrie photo : Marc Claus

 

Jean-Baptiste Bessières né le 6 août 1768 à Prayssac 1768 mort au champ de l’honneur le 1er mai 1813 à Weißenfeld  Maréchal d’Empire Duc d’Istrie photo : Marc Claus

Bessières prend part à toutes les campagnes. Quand il meurt sur le champ de bataille, Napoléon écrit à sa veuve : "La perte que vous faites et celle de vos enfants est grande sans doute, mais la mienne l’est davantage encore. Le duc d’Istrie est mort de la plus belle mort et sans souffrir. Il laisse une réputation sans tache, c’est le plus bel héritage qu’il ait pu léguer à ses enfants. »

«L’Empereur le regretta beaucoup, (...) il était sans rudesse comme sans bassesse, il savait dire des vérités, même désagréables, avec douceur et ménagement. Sans être un très grand homme de guerre, il savait son métier de général de cavalerie et inspirait de la confiance aux troupes.»

 Statue square Fénelon à Cahors

Maréchal d'Empire, duc de Conegliano, Place de Clichy

 

La Barrière de Clichy. Défense de Paris, le 30 mars 1814.

En effet, lorsque, le 30 mars 1814, deux cent mille coalisés se présentèrent devant Paris, ils se heurtèrent à une résistance énergique. Les maréchaux Marmont, Mortier et Moncey n' avaient qu' une vingtaine de mille hommes de troupes régulières à leur opposer, car l' empereur, mal renseigné sur la fidélité du peuple de Paris, avait refusé de constituer et d' armer utilement la garde nationale. Pourtant, les gardes nationaux, dont trois mille à peine avaient des fusils, coururent aux barrières et luttèrent toute la journée contre un ennemi formidable. Les deux principaux foyers de la résistance furent : l' avenue de Vincennes, où l' École polytechnique avait établi ses batteries, et la barrière de Clichy, où, sous le commandement du maréchal Moncey en personne, les Parisiens firent une défense acharnée. En dépit des efforts de l' ennemi qui mettait continuellement en ligne des troupes fraîches, les soldats-citoyens, électrisés par l' exemple du maréchal, tinrent bon tout le jour, à peine abrités par un simple mur d' octroi, et ne se retirèrent que le soir, après que leur fut parvenue la nouvelle de la capitulation, signée par Marmont. Cette oeuvres d' art perpétue la mémoire de cette héroïque résistance : ce superbe monument de la place Clichy, dû à l' architecte Edmond Guillaume et au sculpteur Doublemard. Cette oeuvre, qui compte parmi les plus belles pages historiques, est un juste hommage rendu à la mémoire du maréchal Moncey et de ses soldats improvisés.

Maréchal Moncey, place de Clichy

 

La Barrière de Clichy. Défense de Paris, le 30 mars 1814.

En effet, lorsque, le 30 mars 1814, deux cent mille coalisés se présentèrent devant Paris, ils se heurtèrent à une résistance énergique. Les maréchaux Marmont, Mortier et Moncey n' avaient qu' une vingtaine de mille hommes de troupes régulières à leur opposer, car l' empereur, mal renseigné sur la fidélité du peuple de Paris, avait refusé de constituer et d' armer utilement la garde nationale. Pourtant, les gardes nationaux, dont trois mille à peine avaient des fusils, coururent aux barrières et luttèrent toute la journée contre un ennemi formidable. Les deux principaux foyers de la résistance furent : l' avenue de Vincennes, où l' École polytechnique avait établi ses batteries, et la barrière de Clichy, où, sous le commandement du maréchal Moncey en personne, les Parisiens firent une défense acharnée. En dépit des efforts de l' ennemi qui mettait continuellement en ligne des troupes fraîches, les soldats-citoyens, électrisés par l' exemple du maréchal, tinrent bon tout le jour, à peine abrités par un simple mur d' octroi, et ne se retirèrent que le soir, après que leur fut parvenue la nouvelle de la capitulation, signée par Marmont. Cette oeuvres d' art perpétue la mémoire de cette héroïque résistance : ce superbe monument de la place Clichy, dû à l' architecte Edmond Guillaume et au sculpteur Doublemard. Cette oeuvre, qui compte parmi les plus belles pages historiques, est un juste hommage rendu à la mémoire du maréchal Moncey et de ses soldats improvisés.

Maréchal Moncey, place de Clichy

 

La Barrière de Clichy. Défense de Paris, le 30 mars 1814.

En effet, lorsque, le 30 mars 1814, deux cent mille coalisés se présentèrent devant Paris, ils se heurtèrent à une résistance énergique. Les maréchaux Marmont, Mortier et Moncey n' avaient qu' une vingtaine de mille hommes de troupes régulières à leur opposer, car l' empereur, mal renseigné sur la fidélité du peuple de Paris, avait refusé de constituer et d' armer utilement la garde nationale. Pourtant, les gardes nationaux, dont trois mille à peine avaient des fusils, coururent aux barrières et luttèrent toute la journée contre un ennemi formidable. Les deux principaux foyers de la résistance furent : l' avenue de Vincennes, où l' École polytechnique avait établi ses batteries, et la barrière de Clichy, où, sous le commandement du maréchal Moncey en personne, les Parisiens firent une défense acharnée. En dépit des efforts de l' ennemi qui mettait continuellement en ligne des troupes fraîches, les soldats-citoyens, électrisés par l' exemple du maréchal, tinrent bon tout le jour, à peine abrités par un simple mur d' octroi, et ne se retirèrent que le soir, après que leur fut parvenue la nouvelle de la capitulation, signée par Marmont. Cette oeuvres d' art perpétue la mémoire de cette héroïque résistance : ce superbe monument de la place Clichy, dû à l' architecte Edmond Guillaume et au sculpteur Doublemard. Cette oeuvre, qui compte parmi les plus belles pages historiques, est un juste hommage rendu à la mémoire du maréchal Moncey et de ses soldats improvisés.

Maréchal Moncey, place de Clichy

 

La Barrière de Clichy. Défense de Paris, le 30 mars 1814.

En effet, lorsque, le 30 mars 1814, deux cent mille coalisés se présentèrent devant Paris, ils se heurtèrent à une résistance énergique. Les maréchaux Marmont, Mortier et Moncey n' avaient qu' une vingtaine de mille hommes de troupes régulières à leur opposer, car l' empereur, mal renseigné sur la fidélité du peuple de Paris, avait refusé de constituer et d' armer utilement la garde nationale. Pourtant, les gardes nationaux, dont trois mille à peine avaient des fusils, coururent aux barrières et luttèrent toute la journée contre un ennemi formidable. Les deux principaux foyers de la résistance furent : l' avenue de Vincennes, où l' École polytechnique avait établi ses batteries, et la barrière de Clichy, où, sous le commandement du maréchal Moncey en personne, les Parisiens firent une défense acharnée. En dépit des efforts de l' ennemi qui mettait continuellement en ligne des troupes fraîches, les soldats-citoyens, électrisés par l' exemple du maréchal, tinrent bon tout le jour, à peine abrités par un simple mur d' octroi, et ne se retirèrent que le soir, après que leur fut parvenue la nouvelle de la capitulation, signée par Marmont. Cette oeuvres d' art perpétue la mémoire de cette héroïque résistance : ce superbe monument de la place Clichy, dû à l' architecte Edmond Guillaume et au sculpteur Doublemard. Cette oeuvre, qui compte parmi les plus belles pages historiques, est un juste hommage rendu à la mémoire du maréchal Moncey et de ses soldats improvisés.

Maréchal Moncey, place de Clichy

 

La Barrière de Clichy. Défense de Paris, le 30 mars 1814.

En effet, lorsque, le 30 mars 1814, deux cent mille coalisés se présentèrent devant Paris, ils se heurtèrent à une résistance énergique. Les maréchaux Marmont, Mortier et Moncey n' avaient qu' une vingtaine de mille hommes de troupes régulières à leur opposer, car l' empereur, mal renseigné sur la fidélité du peuple de Paris, avait refusé de constituer et d' armer utilement la garde nationale. Pourtant, les gardes nationaux, dont trois mille à peine avaient des fusils, coururent aux barrières et luttèrent toute la journée contre un ennemi formidable. Les deux principaux foyers de la résistance furent : l' avenue de Vincennes, où l' École polytechnique avait établi ses batteries, et la barrière de Clichy, où, sous le commandement du maréchal Moncey en personne, les Parisiens firent une défense acharnée. En dépit des efforts de l' ennemi qui mettait continuellement en ligne des troupes fraîches, les soldats-citoyens, électrisés par l' exemple du maréchal, tinrent bon tout le jour, à peine abrités par un simple mur d' octroi, et ne se retirèrent que le soir, après que leur fut parvenue la nouvelle de la capitulation, signée par Marmont. Cette oeuvres d' art perpétue la mémoire de cette héroïque résistance : ce superbe monument de la place Clichy, dû à l' architecte Edmond Guillaume et au sculpteur Doublemard. Cette oeuvre, qui compte parmi les plus belles pages historiques, est un juste hommage rendu à la mémoire du maréchal Moncey et de ses soldats improvisés.

Marechal Moncey, place de Clichy

 

La Barrière de Clichy. Défense de Paris, le 30 mars 1814.

En effet, lorsque, le 30 mars 1814, deux cent mille coalisés se présentèrent devant Paris, ils se heurtèrent à une résistance énergique. Les maréchaux Marmont, Mortier et Moncey n' avaient qu' une vingtaine de mille hommes de troupes régulières à leur opposer, car l' empereur, mal renseigné sur la fidélité du peuple de Paris, avait refusé de constituer et d' armer utilement la garde nationale. Pourtant, les gardes nationaux, dont trois mille à peine avaient des fusils, coururent aux barrières et luttèrent toute la journée contre un ennemi formidable. Les deux principaux foyers de la résistance furent : l' avenue de Vincennes, où l' École polytechnique avait établi ses batteries, et la barrière de Clichy, où, sous le commandement du maréchal Moncey en personne, les Parisiens firent une défense acharnée. En dépit des efforts de l' ennemi qui mettait continuellement en ligne des troupes fraîches, les soldats-citoyens, électrisés par l' exemple du maréchal, tinrent bon tout le jour, à peine abrités par un simple mur d' octroi, et ne se retirèrent que le soir, après que leur fut parvenue la nouvelle de la capitulation, signée par Marmont. Cette oeuvres d' art perpétue la mémoire de cette héroïque résistance : ce superbe monument de la place Clichy, dû à l' architecte Edmond Guillaume et au sculpteur Doublemard. Cette oeuvre, qui compte parmi les plus belles pages historiques, est un juste hommage rendu à la mémoire du maréchal Moncey et de ses soldats improvisés.

Marechal Moncey, place de Clichy

 

La Barrière de Clichy. Défense de Paris, le 30 mars 1814.

En effet, lorsque, le 30 mars 1814, deux cent mille coalisés se présentèrent devant Paris, ils se heurtèrent à une résistance énergique. Les maréchaux Marmont, Mortier et Moncey n' avaient qu' une vingtaine de mille hommes de troupes régulières à leur opposer, car l' empereur, mal renseigné sur la fidélité du peuple de Paris, avait refusé de constituer et d' armer utilement la garde nationale. Pourtant, les gardes nationaux, dont trois mille à peine avaient des fusils, coururent aux barrières et luttèrent toute la journée contre un ennemi formidable. Les deux principaux foyers de la résistance furent : l' avenue de Vincennes, où l' École polytechnique avait établi ses batteries, et la barrière de Clichy, où, sous le commandement du maréchal Moncey en personne, les Parisiens firent une défense acharnée. En dépit des efforts de l' ennemi qui mettait continuellement en ligne des troupes fraîches, les soldats-citoyens, électrisés par l' exemple du maréchal, tinrent bon tout le jour, à peine abrités par un simple mur d' octroi, et ne se retirèrent que le soir, après que leur fut parvenue la nouvelle de la capitulation, signée par Marmont. Cette oeuvres d' art perpétue la mémoire de cette héroïque résistance : ce superbe monument de la place Clichy, dû à l' architecte Edmond Guillaume et au sculpteur Doublemard. Cette oeuvre, qui compte parmi les plus belles pages historiques, est un juste hommage rendu à la mémoire du maréchal Moncey et de ses soldats improvisés.

 
Imprimer cette page

Admirable et courageuse Lettre du Maréchal  Moncey au roi Louis XVIII
pour s'expliquer de son refus de sièger au procès du Maréchal Ney:

"Sire, placé dans la cruelle alternative de désobéir à Votre Majesté ou de manquer à ma conscience, j'ai dû m'en expliquer à Votre Majesté ; je n'entre point dans la question de savoir si le maréchal Ney est innocent ou coupable.

Ah ! sire, si ceux qui dirigent vos conseils ne voulaient que le bien de Votre Majesté, ils lui diraient que jamais l'échafaud ne fit d'amis ; croient-ils donc que la mort soit si redoutable pour ceux qui la bravèrent si souvent ? Ce fut au passage de la Bérézina, sire, c'est dans cette malheureuse catastrophe que Ney sauva les débris de l'armée. J'y avais des parents, des amis, des soldats, enfin, qui sont les amis de leurs chefs, et j'enverrais à la mort celui à qui tant de Français doivent la vie, tant de familles leurs fils, leurs époux et leurs parents ! Non, sire, s'il ne m'est pas permis de sauver mon pays ni ma propre existence, je sauverai du moins l'honneur; et s'il me reste un regret, c'est d'avoir trop vécu, puisque je survis à la gloire de ma patrie.

Quel est, je ne dis pas le maréchal, mais l'homme d'honneur qui ne sera pas forcé de regretter de n'avoir pas trouvé la mort aux champs de Waterloo ? Ah ! peut-être, si le malheureux Ney avait fait là ce qu'il a fait tant de fois ailleurs, peut-être ne serait-il pas traîné devant une commission militaire ; peut-être que ceux qui demandent aujourd'hui sa mort imploreraient sa protection.

Excusez, sire, la franchise d'un vieux soldat qui, toujours éloigné des intrigues, n'a connu que son métier et la patrie. Il a cru que la même voix qui avait blâmé les guerres d'Espagne et de Russie, pouvait aussi parler le langage de la vérité au meilleur des rois, au père de ses sujets. Je ne dissimule pas qu'auprès de tout autre monarque ma démarche aurait été dangereuse ; je ne dissimule pas non plus qu'elle peut m'attirer la haine des courtisans : mais si, en descendant dans la tombe, je puis avec un de vos aïeux m'écrier : tout est perdu hormis l'honneur, alors je mourrai content."
Mécontent, le roi destitua Moncey et lui infligea trois mois de prison. Cette Peine il l'éxécutera avec honneur comme à son habitude sous la surveillance de l'Armée Prussienne qui la lui aurait volontier soulagé ce qu'il refusa net ...

Maréchal Ney rue de l'Observatoire : photo Marc Claus

 

Parmi les grandes pages de l'histoire, celle du procès du Maréchal Ney est l'une des plus dramatiques. Elle met brutalement fin au destin d'un militaire exceptionnel, soldat de la Révolution et de l'Empire, auquel les titres les plus prestigieux ont été attribués : Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »...

L'exécution de Ney, avenue de l'Observatoire, au petit matin du 7 décembre 1815, met en effet un terme à la fois symbolique et définitif aux rebondissements et retournements de la période des Cent Jours.

Nommé Pair de France par Louis XVIII en 1814 après l'abdication de Napoléon, Ney ne siègera que quelques mois à la Chambre des Pairs car, dès le mois de novembre 1815, il devra se soumettre au jugement de cette même Chambre, constituée en Cour de justice, pour trahison envers le Roi et l'Etat. La Chambre des Pairs siégeant au Palais du Luxembourg, c'est là qu'il fera ses dernières déclarations publiques. Mais c'est également là qu'il passe les derniers moments de sa vie, puisqu'à la fin du procès une cellule lui sera aménagée dans l'enceinte même du Palais.

Le Conseil de Guerre devait juger le maréchal Ney. Mais il devait comprendre des maréchaux de France et la présidence en revenait de droit à leur doyen, le maréchal Moncey, duc de Conegliano. Celui-ci se récusa dans une lettre adressée au roi (je l'ai reproduite ci-dessus).

Maréchal Ney rue de l'Observatoire : photo Marc Claus

 

Parmi les grandes pages de l'histoire, celle du procès du Maréchal Ney est l'une des plus dramatiques. Elle met brutalement fin au destin d'un militaire exceptionnel, soldat de la Révolution et de l'Empire, auquel les titres les plus prestigieux ont été attribués : Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »...

L'exécution de Ney, avenue de l'Observatoire, au petit matin du 7 décembre 1815, met en effet un terme à la fois symbolique et définitif aux rebondissements et retournements de la période des Cent Jours.

Nommé Pair de France par Louis XVIII en 1814 après l'abdication de Napoléon, Ney ne siègera que quelques mois à la Chambre des Pairs car, dès le mois de novembre 1815, il devra se soumettre au jugement de cette même Chambre, constituée en Cour de justice, pour trahison envers le Roi et l'Etat. La Chambre des Pairs siégeant au Palais du Luxembourg, c'est là qu'il fera ses dernières déclarations publiques. Mais c'est également là qu'il passe les derniers moments de sa vie, puisqu'à la fin du procès une cellule lui sera aménagée dans l'enceinte même du Palais.

Le Conseil de Guerre devait juger le maréchal Ney. Mais il devait comprendre des maréchaux de France et la présidence en revenait de droit à leur doyen, le maréchal Moncey, duc de Conegliano. Celui-ci se récusa dans une lettre adressée au roi (je l'ai reproduite ci-dessus).

Maréchal Ney Prince de la Moskowa " brave des braves" 7 décembre 1815

 

Parmi les grandes pages de l'histoire, celle du procès du Maréchal Ney est l'une des plus dramatiques. Elle met brutalement fin au destin d'un militaire exceptionnel, soldat de la Révolution et de l'Empire, auquel les titres les plus prestigieux ont été attribués : Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »...

L'exécution de Ney, avenue de l'Observatoire, au petit matin du 7 décembre 1815, met en effet un terme à la fois symbolique et définitif aux rebondissements et retournements de la période des Cent Jours.

Nommé Pair de France par Louis XVIII en 1814 après l'abdication de Napoléon, Ney ne siègera que quelques mois à la Chambre des Pairs car, dès le mois de novembre 1815, il devra se soumettre au jugement de cette même Chambre, constituée en Cour de justice, pour trahison envers le Roi et l'Etat. La Chambre des Pairs siégeant au Palais du Luxembourg, c'est là qu'il fera ses dernières déclarations publiques. Mais c'est également là qu'il passe les derniers moments de sa vie, puisqu'à la fin du procès une cellule lui sera aménagée dans l'enceinte même du Palais.

Le Conseil de Guerre devait juger le maréchal Ney. Mais il devait comprendre des maréchaux de France et la présidence en revenait de droit à leur doyen, le maréchal Moncey, duc de Conegliano. Celui-ci se récusa dans une lettre adressée au roi (je l'ai reproduite ci-dessus).

Maréchal Ney, Duc d'Elchingen, Prince de la Moskowa, "brave des braves":photo Marc Claus

 
Parmi les grandes pages de l'histoire, celle du procès du Maréchal Ney est l'une des plus dramatiques. Elle met brutalement fin au destin d'un militaire exceptionnel, soldat de la Révolution et de l'Empire, auquel les titres les plus prestigieux ont été attribués : Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »... L'exécution de Ney, avenue de l'Observatoire, au petit matin du 7 décembre 1815, met en effet un terme à la fois symbolique et définitif aux rebondissements et retournements de la période des Cent Jours. Nommé Pair de France par Louis XVIII en 1814 après l'abdication de Napoléon, Ney ne siègera que quelques mois à la Chambre des Pairs car, dès le mois de novembre 1815, il devra se soumettre au jugement de cette même Chambre, constituée en Cour de justice, pour trahison envers le Roi et l'Etat. La Chambre des Pairs siégeant au Palais du Luxembourg, c'est là qu'il fera ses dernières déclarations publiques. Mais c'est également là qu'il passe les derniers moments de sa vie, puisqu'à la fin du procès une cellule lui sera aménagée dans l'enceinte même du Palais. Le Conseil de Guerre devait juger le maréchal Ney. Mais il devait comprendre des maréchaux de France et la présidence en revenait de droit à leur doyen, le maréchal Moncey, duc de Conegliano. Celui-ci se récusa dans une lettre adressée au roi (je l'ai reproduite ci-dessus).

Maréchal Ney, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »: photo Marc Claus

 

Parmi les grandes pages de l'histoire, celle du procès du Maréchal Ney est l'une des plus dramatiques. Elle met brutalement fin au destin d'un militaire exceptionnel, soldat de la Révolution et de l'Empire, auquel les titres les plus prestigieux ont été attribués : Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »...

L'exécution de Ney, avenue de l'Observatoire, au petit matin du 7 décembre 1815, met en effet un terme à la fois symbolique et définitif aux rebondissements et retournements de la période des Cent Jours.

Nommé Pair de France par Louis XVIII en 1814 après l'abdication de Napoléon, Ney ne siègera que quelques mois à la Chambre des Pairs car, dès le mois de novembre 1815, il devra se soumettre au jugement de cette même Chambre, constituée en Cour de justice, pour trahison envers le Roi et l'Etat. La Chambre des Pairs siégeant au Palais du Luxembourg, c'est là qu'il fera ses dernières déclarations publiques. Mais c'est également là qu'il passe les derniers moments de sa vie, puisqu'à la fin du procès une cellule lui sera aménagée dans l'enceinte même du Palais.

Le Conseil de Guerre devait juger le maréchal Ney. Mais il devait comprendre des maréchaux de France et la présidence en revenait de droit à leur doyen, le maréchal Moncey, duc de Conegliano. Celui-ci se récusa dans une lettre adressée au roi (je l'ai reproduite ci-dessus).

Maréchal Ney, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »: photo Marc Claus

 

Parmi les grandes pages de l'histoire, celle du procès du Maréchal Ney est l'une des plus dramatiques. Elle met brutalement fin au destin d'un militaire exceptionnel, soldat de la Révolution et de l'Empire, auquel les titres les plus prestigieux ont été attribués : Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »...

L'exécution de Ney, avenue de l'Observatoire, au petit matin du 7 décembre 1815, met en effet un terme à la fois symbolique et définitif aux rebondissements et retournements de la période des Cent Jours.

Nommé Pair de France par Louis XVIII en 1814 après l'abdication de Napoléon, Ney ne siègera que quelques mois à la Chambre des Pairs car, dès le mois de novembre 1815, il devra se soumettre au jugement de cette même Chambre, constituée en Cour de justice, pour trahison envers le Roi et l'Etat. La Chambre des Pairs siégeant au Palais du Luxembourg, c'est là qu'il fera ses dernières déclarations publiques. Mais c'est également là qu'il passe les derniers moments de sa vie, puisqu'à la fin du procès une cellule lui sera aménagée dans l'enceinte même du Palais.

Le Conseil de Guerre devait juger le maréchal Ney. Mais il devait comprendre des maréchaux de France et la présidence en revenait de droit à leur doyen, le maréchal Moncey, duc de Conegliano. Celui-ci se récusa dans une lettre adressée au roi (je l'ai reproduite ci-dessus).

Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »...

 

Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »...

Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »: photo Marc Claus

 

Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »... et ses états de services ... impressionnant

Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »...

 

Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »... Campagne I

Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »...

 

Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »... Campagnes

Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »...

 

Maréchal, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »...

Maréchal Ney, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »

 

Maréchal Ney, duc d'Elchingen, prince de la Moskova, « Brave des braves »...

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site